Les formes sculptées sur les sceptres sont à la croisée d’os, de poissons, de sexes, et toujours semblant être emboîtées, découler l’une de l’autre, s’engendrer l’une l’autre. Leur articulation nous amène dans le registre de l’outil ou de l’instrument, entre le fléau et l’objet de capture, tel que le propulseur, la canne à pêche ou le nunchaku. L’articulation des maillons joue également une sorte de débandade dans la chute de ces formes phalliques en bout de bâton.
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