Le 45 tours dont il est ici question ne contient pas de musique : il saute sous le diamant comme le ferait l’animal dont le matériau le compose. Les analogies entre le cheval et le disque naissent sous forme d’images mentales et de jeux de mots. Entre balade et ballade, et du crin au crin-crin, le cheval, comme le disque, tourne autour d’un axe. Les crins deviennent les micro-sillons où sont gravés les rythmes et les récits d’un corps à corps ancestral, qui ainsi encadré, devient objet-trophée.
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